La Grèce
Christiane a présenté "
"Giaconda" Nikos KOKANTZISVoici le récit lumineux d'une initiation amoureuse, vibrant de naturel et de sensualité malgré la haine et la mort. Nìkos, un adolescent, et Gioconda, une jeune fille juive, s'aiment d'un amour absolu jusqu'à la déportation de celle-ci à Auschwitz, en 1943.« C'est le livre que je préfère au monde. C'est une histoire magnifique, à la fois poétique et super sensuelle... »
4e de couverture :
« Le plus bel hommage à la vie que l'on puisse imaginer. » Antoine Pamiers, Télérama
« Dans la Grèce de la Seconde Guerre mondiale, deux adolescents vont découvrir la magie du désir et de l'amour. La tourmente de la guerre emportera cet amour, mais ce livre nous le restitue avec une force, une vérité extraordinaires, et nous gardons longtemps au cœur sa lumière. » Marie-Jo Sotto-Battesti, librairie Goulard
« Le livre que je préfère au monde. » Dominique A.
« Gioconda, c'est le petit livre qu'on n'oublie pas, c'est le livre que vous aurez plaisir à offrir, à transmettre comme un secret, comme un trésor. » Nicolas Lefort, librairie Audé
« On est au centre de l'amour. On aime les voir s'aimer, on est amoureux de leur amour. Un grand, grand, grand livre. On s'en souvient toute sa vie. » Hippolyte Girardot, France InterNìkos
Kokàntzis, né à Thessalonique en 1930, découvrira l'amour avec Gioconda en 1943. Juive, celle-ci sera déportée à Auschwitz... et n'en reviendra pas. En 1975, Kokàntzis décide de raconter leur histoire d'amour, afin que Gioconda revive à travers ses mots. Il est mort en 2009.
"Liquidation à la Grecque" Petros MARKARIS
À Athènes, plusieurs membres de l'élite financière sont décapités, et l'assassin couvre la ville de tracts exhortant les Grecs à ne pas payer leur dette aux banques. Le pays s'enfonce dans la crise : les salaires fondent, les commerçants ruinés se défenestrent... Le commissaire Charitos doit au plus vite confondre ce " Robin des banques ", que la population exaspérée commence à prendre en sympathie.
« Nous sommes au bord de la folie. »
Né en 1937, auteur, scénariste et traducteur, Petros Markaris vit à Athènes. En Grèce, les enquêtes du commissaire Charitos, dont Le Che s'est suicidé, disponible en Points, sont des best-sellers.
" Derrière une parfaite maîtrise de l'art de l'intrigue, Markaris brosse le portrait de la société grecque dans la tourmente. "
Hélène a présenté
"Un homme" Oriana FALLACI
Un homme, grec : Alekos Panagoulis, qui tenta de tuer en 1968 Papadopoulos, chef de la junte militaire au pouvoir depuis plus d'un an, et fut torturé, condamné à mort, puis gracié contre son gré après cinq ans de prison. Elu député après la chute des colonels, il s'acharnera à prouver les liens du ministre de la Défense avec les dictateurs. Mort en 1976, à trente-huit ans, dans un très mystérieux accident de voiture... Une femme, italienne : Oriana Fallaci, écrivain, reporter, de réputation mondiale, qui vécut les trois dernières années de Panagoulis à ses côtés. Un livre, succès international : roman-vérité, roman policier, lettre d'amour déchirante et rageuse, qui révèle le destin exemplaire et tragique d'un poète terroriste, militant de l'impossible.
Daniela a présenté
"Œdipe sur la route" Henri BAUCHAU
Oedipe, celui qui - jouet des dieux - a tué son père et épousé sa mère, quitte Thèbes aveugle et accablé par le poids de sa faute. Avec sa fille Antigone, il s'engage dans une longue errance qui le conduira à Colone, lieu de sa " disparition "... et de la clairvoyance. Car ce livre est un voyage intérieur dans lequel un homme affronte les ténèbres qu'il porte en lui, jusqu'à atteindre la connaissance de soi. Dans cette quête, Henry Bauchau convoque tour à tour le chant, la danse, le rêve et le délire comme moyens de libération de son héros... Et c'est par la sculpture, au flanc d'une falaise, d'une vague gigantesque, symbole des épreuves déjà franchies ou encore à franchir, que ce délire trouve son expression la plus achevée et la plus visionnaire. Oedipe sur la route, roman d'aventures, roman initiatique, est avant tout une somptueuse interrogation sur l'individu et son destin.
Anne a présenté
"l'enfant qui mesurait le monde" Métin Arditi
Métin ARDITI
issu d’une famille juive, il est né en 1945 à Ankara. Il vit en Suisse dès
l’âge de 7 ans. Il est un homme industriel. Ses premiers livres datent de 2014,
date à laquelle, il crée et préside la « Fondation Arditi pour le dialogue
interculturel », qui organise des concours d’écriture romanesque entre
étudiants israéliens juifs et arabes
L’Enfant qui mesurait le monde
est une fable moderne et poétique qui croise des dimensions à la fois intimes,
sociales, artistiques et politiques.
L'histoire se déroule sur l’île grecque de Kalamaki, frappée par la crise économique. Yannis, un petit garçon autiste de neuf ans, élevé par sa mère, a mis en place une routine rassurante à laquelle chaque habitant de l’ile participe pour l'élever.
il mesure et
calcule tout ce qui l'entoure pour maintenir l'ordre du monde.
Si les chiffres
s'accordent, la catastrophe est évitée et la terre continue de tourner.
Eliot, u architecte français d'un certain âge dont la fille vient de mourir à Kalamaki est fasciné par la pureté de Yannis et sa vision géométrique de la vie. Le nombre d’or est la préoccupation de chacun
La tranquillité de l'île est menacée par un gigantesque projet immobilier.
Ce projet
menace l'équilibre fragile de la vie de Yannis.
Eliot décide alors de prendre fait et cause pour les insulaires et de protéger l'enfant.
Les principaux
thèmes abordés :
L'autisme et la différence
Le deuil et la reconstruction personnelle
La crise grecque
La corruption, les
dérives du capitalisme et de la spéculation
Quête de
l'harmonie : la beauté antique et le Nombre d'Or(1,618), symbole de l'harmonie universelle.
Choix de
valoriser : le profit immédiat ou l'élévation spirituelle, la culture et
l'éducation.
"Trouver refuge" Ono dit BIOT
L'intrigue suit Sacha, un intellectuel qui doit fuir la
France avec sa fille de neuf ans, Irène, après l'accession au pouvoir d'un
régime populiste et réactionnaire
Les thèmes principaux de l'ouvrage s'articulent autour de
plusieurs axes majeurs :
La fuite et la notion de « refuge »
Face à la dérive autoritaire et à « la laideur du monde »,
les personnages cherchent un sanctuaire.
- Un refuge géographique et spirituel : Le mont Athos en
Grèce, une presqu'île monastique coupée du monde moderne, régie par des règles
byzantines et interdite aux femmes (ce qui force la petite Irène à se travestir
en garçon).
Un refuge intime : La littérature, les livres, les histoires
et la foi (en Dieu pour les moines, ou en l'humain pour Sacha) comme remparts
contre la barbarie politique.
La dérive politique et la liberté d'expression
L'auteur explore les mécanismes de la perte de liberté, la
censure, l'intimidation des intellectuels, et la vitesse à laquelle une
démocratie peut basculer sous le joug d'un pouvoir populiste, nationaliste et
liberticide.
La transmission paternelle et filiale
Le père tente de transmettre la beauté du monde, la culture
et l'esprit critique à son enfant au milieu du chaos.
La quête du sublime et de la beauté
Eloge de la contemplation et du dépouillement. Le cadre du
mont Athos permet d'évoquer la splendeur de la nature, la tranquillité des
vieilles pierres et une recherche de transcendance.
La condition féminine et le secret.
Michèle a présenté
"Archipel des cyclades" Françoise ARVANITS
Véronique a présenté
"Mythologie grecque" en collection jeunesse


































