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 Exposition l'Odyssée de Léa 

de l'artiste origamiste Junior Fritz Jacquet

Pavillon vendôme de Clichy-sous-bois du 12 decembre 2025

Né en 1979 à Haïti, Junior Fritz Jacquet découvre l’origami à 7 ans dans l’ancienne bibliothèque de Saint-Ouen. Cet art devient rapidement son moyen d’expression privilégié.


Son travail est exposé dans des institutions prestigieuses telles que le Mingei International Museum (San Diego), l’Origami House Gallery (Tokyo), le Red Bull Hangar-7 (Salzbourg) ou le Grand Palais (Paris) pour le festival du livre en 2025.


Ses créations, réalisées à partir d’une seule feuille de papier sans collage ni découpe, mêlent pliage et froissage pour donner naissance à des sculptures aériennes et poétiques. Chaque installation naît d’un dialogue avec le lieu, offrant au public une expérience immersive, poétique et onirique.

 


Pour voir l'Odyssée de Léa de l'artiste origamiste Junior Fritz Jacquet, nous avons été plongés dans une exposition immersive sous la mer qui était représentée par un monde de papier.
On pouvait y voir des raies, des méduses, des forêts sous-marines baignées par de la lumière et de la musique.
 
 



Prochaines aventures en Janvier.

 

Exposition: Yan Pei-Ming Eye to Eye

Thaddaeus Ropac Paris Pantin le vendredi 3 octobre



Thaddaeus Ropac Paris Pantin présente une exposition de nouvelles œuvres de Yan Pei-Ming, la première présentation personnelle de l'artiste franco-chinois dans la galerie de Pantin. Dans des formats variant du monumental à l'intime, Yan Pei-Ming peint un éventail de sujets – des lions et des singes ; Pablo Picasso et l'artiste lui-même en tant que pape – entrecoupés d'autoportraits. Alliant l'animal et l'humain, le mythique et le personnel, la tradition et la spontanéité, les œuvres exposées isolent la force de vie partagée que l'artiste cherche à articuler dans sa pratique du portrait.



L'œuvre de Yan Pei-Ming s'inscrit invariablement dans l'histoire de la peinture européenne, mais ces dernières années, il s'est de plus en plus inspiré de son héritage chinois qu'il combine avec des traditions occidentales. Dans l'exposition, il reprend à plusieurs reprises le motif du lion, dont l'importance dans l'histoire de l'art résonne à travers les époques et les cultures. Les deux lions qui se tiennent en sentinelle, flanquant l'entrée de la galerie de Pantin, rappellent la tradition chinoise des lions gardiens : un ornement architectural censé avoir de puissants effets protecteurs lorsqu'il est placé à l'entrée d'un bâtiment.



Le point culminant de l'exposition est une œuvre monumentale en trois parties : Autoportrait en trois personnes (2020), exposée au Palais des Papes à Avignon en 2021. Elle se compose de deux autoportraits qui encadrent un troisième autoportrait central de l'artiste en tant que pape. Bien que Yan Pei-Ming, qui est né et a grandi à Shanghai, n'ait été immergé dans l'iconographie du christianisme, celle-ci exerce un magnétisme de longue date sur l'artiste de par sa place centrale dans l'histoire de l'art, et il a dépeint un pape pour la première fois en 2003. Dans cette œuvre de 2020, par son « hybridation » des thèmes récurrents du portrait du pape et de l'autoportrait, comme l'a décrit le commissaire d'exposition Henri Loyrette, Yan Pei-Ming « prolonge l'introspection de l'autoportrait en auto-fiction, [...] comme si, pour reprendre Rimbaud, il voulait ici-bas épuiser “toutes les vies qui lui sont dues”.


Auto-portrait

L'artiste explique : « Je m'intéresse à l'homme en général, et mon travail peut être considéré comme une sorte de portrait universel. Ce que je peins dans la permanence est au fond une idée de cette humanité. » Sa nouvelle série de portraits incarne cette égalité, voire cette impartialité, dans le traitement des différents sujets : c'est ce que le critique Philippe Dagen a appelé le « désir d'universalité » de Yan Pei-Ming.

Merci à tous

 Visite de l’hôtel Mercy-Argenteau Paris IX 

Le vendredi 7 février 2025



En ce vendredi après midi 7/2, notre groupe s’en est allé à l’Ecole des Arts Joailliers de la Maison
Van Cleef and Arpels, au 16 bis bd Montmartre, dans le 9eme arrondissement. 
L’exposition intitulée Paris, Capitale de La Perle, avait lieu dans l’hôtel fraîchement rénové Mercy-Argenteau.


Cette exposition entendait montrer dans quelle mesure tant la perle fine que la perle de culture, arrivée en France dans les années 1920, ont su inspirer non seulement les joailliers parisiens mais également les artistes au sens large.  


Elle s’est articulée autour de 6 thèmes, la Perle et ses secrets, Orient de perles et perles d’Orient, la conquête d’un marché autour de 1900, la Perle forme symbolique de la modernité : les années 1910 / 1925 : perlomanie parisienne, et finalement la Perle parisienne d’hier à aujourd’hui.

 



 

Nota: exposition jusqu'au 1er juin 2025, du mardi au dimanche de 11h à 19h.


Dimanche au musée

 Manufacture de Sèvres


                                                                                                                                                                                                         La Manufacture est un laboratoire unique, vivant et un acteur important de la scène artistique, du design


et des arts décoratifs. Elle puise sa force dans l’excellence des 120 céramistes qui y exercent et maîtrisent une trentaine de métiers mais aussi dans celle de 

ses matériaux (pâtes, couleurs, émaux ...) fabriqués in situ selon des techniques anciennes préservées et qui sont aujourd'hui des outils d'exception et privilégiés de l'expression artistique contemporaine.

 

 

 

 

 À la fois fabrique de la transmission, garante de la sauvegarde de ses savoir-faire et de la diffusion la plus large des connaissances sur l’art céramique, mais aussi laboratoire de création de haute-facture à travers sa capacité à innover dans sa production de porcelaine depuis près de trois siècles, c’est une institution publique atypique et unique qui préserve tradition et modernité dans un juste équilibre.

 


 




            

 

 

 

Aujourd’hui, quelques milliers de pièces sont produits chaque année, attribuées pour une part aux grands corps de l’État (Palais de l’Élysée, Hôtel Matignon…), pour l’autre, commercialisées dans ses galeries à Sèvres et à Paris ou à l'occasion de salons d'art tels que la Fiac, le Pavillon des Arts et du Design à Paris et à Londres ou la Brafa à Bruxelles.


 

La Manufacture de Sèvres produit des œuvres d’art en porcelaine, pièces utilitaires et d’ornement, dont elle assure la diffusion ; les éditions sont puisées dans le patrimoine des modèles traditionnels et contemporains, répertoriés dans ses collections. Ce patrimoine est sans cesse renouvelé par les créations des artistes et designers invités.

               

 

La céramique, utilitaire ou expression artistique, elle reflète les changements des modes de vie et témoigne des progrès techniques (maîtrise des quatre éléments naturels : la terre, l’eau, le feu et l’air). Elle restitue les coutumes, les habitudes alimentaires et les pratiques cultuelles d’un peuple à une époque donnée.


Objet du quotidien, sujet d'étude ou œuvre d'exception, la céramique demeure une source inépuisable d'inspiration.