Un jeudi de cuisine à la Butinerie

 

 

 

 Jeudi 11 Juin à la




 

 

8 cuisinières et cuisiniers acharnés de Méli-mélo ont préparé sous la houlette de Marie un succulent repas





Petits pains à la féta pour 8 personnes

 

Pour la pâte

500g de farine T55

420g de fromage blanc

1 cc de sel

 

Pour la farce :

Faire revenir dans l’huile d’olive à la poêle:

2 gousses d’ail

2 gros oignons

Des cotes de choux (ou autre)

Sel

Coriandre

 

Mélanger avec 300g de féta

De la menthe

Des amandes émiettées

 

Faire des ronds d’environ 12 à 14 cm avec la pâte

Mettre une boule de farce et fermer, puis aplanir pour en faire des palets de hauteur 3cm

Faire dorer dans une poêle sans huile, sans beurre (qui n’attache pas) 

3 minutes de chaque côté, le pourtour du palet doit passer en jaune

 

Sauces :

Mélanger :

du fromage blanc

Zaatar

Menthe

½ citron (le jus)

 

Caviar d’aubergine

2 grosses aubergines, le cœur enrobé d’aluminium pour la cuisson

3 tomates

Le tout passé au mixer puis au four avec la boule d’aluminium : cuisson ½ heure

Rajouter Huile d’olive, Coriandre, Citron

 

Plats légumes :

Carottes émincées

Patates douces

Ecorce d’orange

Au four, à plat, cuisson ½ heure

Rajouter ½ cc de cumin, Sel

 

Chou-fleur

Couper en morceau, cuisson au four 45 minutes

 

Arroser d’huile d’olive

Saupoudrer de Zaatar

 

 

 

 

Dessert

Couper les pommes en gros dés, cuire au four 15 minutes

Chauffer 6c.s. d’huile de coco ajouter avec :

Zeste d’orange

Citron

2 fèves de Tonka émiettées

 

Les palets :







Plats légumes

 carottes - patates douces



Plats légumes

chou fleur




Sauce blanche et caviar  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 

 


 Le dessert aux pommes

 

 

 


 

       

 

 

Un Dimanche au Musée

 

 

 

Pastels De Millet à Redon

 

 

Manet / Degas

 

 

 

7 Mai, premier dimanche du mois, les musées sont gratuits.  6 méli-melottes sont parties au musée d'Orsay admirer ces 2 expositions.


Édouard Manet (1832-1883) et Edgar Degas (1834-1917) sont tous deux des

acteurs essentiels de la nouvelle peinture des années 1860-80. Cette exposition qui réunit les deux peintres dans la lumière de leurs contrastes oblige à porter un
nouveau regard sur leur réelle complicité. Elle montre ce que la modernité picturale eut d’hétérogène, de conflictuel, et révèle la valeur de la collection de Degas où Manet prit une place plus grande après son décès.

 

 

 

 

 Le musée d’Orsay expose ce printemps 2023 une centaine des pastels de sa collection, riche d'environ 500 œuvres. La dernière exposition de cette ampleur consacrée aux pastels du musée.

 

Piet Mondrian

 
« Le Mystère et l’éclat », date déjà de 2009. Cette nouvelle présentation permettra au public de découvrir ou de redécouvrir ces joyaux de la collection où brillent les oeuvres de Millet, Degas, Manet, Cassatt, Redon, Lévy-Dujrmer, Vuillard et bien d'autres

 

 

Edouard Vuillard

                                                                                                      

 

 

 



 

 Mary Cassatt

 

 

 

 

 

 

 

 

Prochaine visite le  17 juin, pour découvrir la nouvelle galerie permanente du Musée national de l'histoire de l'immigration ! Organisé autour de 11 dates clefs, le nouveau musée propose un parcours entièrement renouvelé et adapté à tous.

Lectures d'Avril

 

LE DÉSERT 


 

« La steppe »  Anton TCHEKHOV 

Tchekhov est davantage connu comme auteur de pièces de théâtre.

C’est un roman (plutôt court, mais trop long pour une nouvelle) écrit en un mois (de janvier à février 1888) . L’auteur n’est pas satisfait de son œuvre quand il commence à écrire, mais quand elle est aboutie, il la considère comme son chef d’œuvre !

 

C’est le récit d’un voyage à travers la steppe ; le principal protagoniste est un enfant de 9 ans qui part avec son oncle et un prêtre. L’enfant quitte sa mère (il est orphelin de père) pour rejoindre une grande ville où il pourra faire des études secondaires. L’oncle est un négociant qui voyage pour affaires.

Après 24h de voyage dans une vieille calèche, l’oncle confie l’enfant à un convoi de routiers qui transportent de la laine ; le petit garçon est hissé sur le dernier chariot du convoi. Le voyage ralentit : les chariots sont très chargés, il fait très chaud (arrêt dans l’après-midi pour voyager la nuit). Il y a 6 routiers d’âges et de caractères très divers ; ils racontent leur passé au garçon, et aussi des histoires à faire peur qui se sont passées dans des auberges.

Le voyage dure 4 jours, pas de grand évènement, seulement un orage avant l’arrivée.

J’ai aimé l’alternance des regards :

·        celui du narrateur

·        celui de l’enfant (même si ce n’est pas lui qui raconte, il y a des passages où on voit avec ses yeux)

les ambiances différentes, la variété des personnages rencontrés

 

Constance

 

 


Marie PAVLENKO : " Et le désert disparaitra"

 

Romancière française , plutôt d'ouvrages de littérature jeunesse , M.Pavlenko est également journaliste ; elle a vécu un an en Jordanie et vit maintenant à Paris .

Sa vie en Jordanie, proche du désert de Wadi Rum n'est pas étrangère à la genèse de ce roman.

Le Wadi Rum est une vaste vallée désertique creusée par l'érosion de cours d'eau et comporte des canyons, des falaises, des grottes et immensités de sable.

Ce texte est écrit comme une fable ,une alerte ,ou comme un roman dystopique qui se déroule dans un monde post apocalyptique où la vie a presque complètement disparu de la surface de la terre...le sable a tout dévoré !

Texte écrit à la première personne par Samaa âgée de 12ans ; elle vit dans une des rares tribus nomades survivantes, sous tentes; la tribu est constituée de "chasseurs " d'un type particulier.

Dans le Monde de Samaa le hommes sont "chasseurs" et les femmes restent sous la tente, leur domaine.

Les "chasseurs" parcourent le désert de plus en plus loin pour trouver et abattre Un Arbre, le débiter en tronçons et le vendre à la ville .La vente de ce bois va assurer la survie du groupe  pendant "quelques lunes"  et leur permettre d'acheter : eau gélifiée, bouteilles d'oxygène et barres protéinées  !

A la naissance de Samaa, le père espérait un garçon qu'il éduquerait pour devenir "chasseur" et assurer la survie de la tribu

Mais Samaa, fille devrait se contenter de filer la laine et d'apporter chaque jour la soupe à l'Ancienne personnage repoussant reléguée par le groupe à distance du campement

Samaa rechigne, elle aime courir, grimper et rêve d'être "chasseur" un jour .Elle se moque de l'Ancienne qui rabâche ses souvenirs du Monde d'avant peuplé d'insectes, d'oiseaux, d'animaux et de forêts .

L’Ancienne supplie Samaa de persuader les "chasseurs " de respecter les Arbres garants de la vie sur Terre ; mais l'Ancienne moquée, isolée, à l'écart est seule à oser traiter les "chasseurs" d'assassins

Elle seule sait qu'il faut préserver les arbres sinon les êtres humains disparaitront

 

Samaa observe et fugue quand la caravane de chasseurs se met en route ; elle la suit à distance munie de son sac de provisions, eau gélifiée, barres protéinées...Mais elle perd la trace ,se perd, dans un tourbillon de sable et tombe dans une vaste trouée aux parois lisses et abruptes , se blesse la cheville et est immobilisée

Suivent les longues réflexions de Samaa, sur ses croyances, sur son refus d'écouter la transmission des valeurs; suit également la découverte de la vie, animale, végétale (l’Arbre) de l'Eau sous forme de pluie, de mares.

Hymne à la nature redécouverte, Samaa changera le destin de sa tribu

Ce Monde pourrait être le nôtre

Que faisons-nous ?

Rôle du Père dans l'enseignement du Livre. Le Livre est évoqué au début de l'aventure et clôt la fable.

 

Christiane

 

 

Le désert

Le désert ! le désert dans son immensité,
Avec sa grande voix, sa sauvage beauté ;
Ses pics touchant les deux, ses savanes, ses ondes,
Cataractes roulant sous des forêts profondes ;
Ses mille bruits, ses cris, ses sourds rugissements,
Gigantesque concert de tous les éléments !

Le désert ! le désert ! quand l’aube orientale
Se lève, et fait briller les trésors qu’il étale :
Quand du magnolia le bouton parfumé
S’ouvre sous les baisers de quelque insecte aimé ;
Quand la liane en fleurs, odorant labyrinthe,
Enlace le palmier d’une amoureuse étreinte ;
Et que, s’éjouissant sous ces légers lambris,
Escarboucles vivants chantent les colibris !

Le désert d’Amérique avec toutes ses grâces,
Lorsque d’aucun mortel il ne gardait les traces,
Et qu’avec ses grands bois, ses eaux, ses mines d’or
Aux regards de Colomb il s’offrit vierge encore.

Ah ! qui ne la rêva cette belle nature ;
Qui n’eût voulu quitter ce monde d’imposture,
Ce monde où tout grand cœur finit par s’avilir,
Pour courir au désert, vivant, s’ensevelir ?
Pour chercher dans l’Éden de Paul et Virginie
L’ineffable bonheur que la terre dénie,
Vœu de paix et d’amour par chaque cœur conçu,
Et qui s’évanouit, hélas! toujours déçu !

Voilà souvent quel est mon rêve
Dans ces instants d’ennui profond.
Où le désespoir comme un glaive
Reste suspendu sur mon front.

Le désert, le désert m’appelle,
Pourquoi ces chaînes à mes pas ?
Oiseaux voyageurs, sur votre aile
Pourquoi ne m’emportez-vous pas ?

Il faut à mon âme engourdie
Un nouveau monde à parcourir ;
Il faut une sphère agrandie
Au poète qui va mourir !…

(extrait des Fleurs du midi).

Louise COLLET : Son salon est fréquenté par Hugo, Musset, Vigny, Baudelaire. Elle est maîtresse de Flaubert à 36 ans, il en a 25. Elle quitte son mari et doit élever seule sa fille Henriette en 1847. 

Ingrid

 





 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Muriel

 

 

« Le désert des tartares » Dino BUZZATI


Giovanni Drogo, devenu officier, rejoint à cheval, le fort, , où il est affecté, dans le désert caillouteux des tartares au milieu de nulle part, entouré de redoutes, de chemins de ronde. Il voudrait rebrousser chemin, mais on lui conseille de rester là 4 mois. Petit à petit, il va s’installer dans cette vie monotone où chacun attend la guerre, évènement qui leur permettrait de devenir des héros. Il y restera longtemps, très longtemps.

Ce livre fait ressentir la force de l’attente, de l’espoir d’«enfin un évènement » qui tranche avec la routine perpétuelle dans laquelle s’est installée insidieusement la routine. Une atmosphère dans laquelle domine le rien, le vide.

Superbe écriture qui traite aussi de l’absurde dans cette attente sans fin.

 

Anne

 


« La Femme bleue de Maguy » VAUTHIER chez Syros


Une histoire d'amour entre un amenokal (chef local) touareg et une poétesse, joueuse d'Imzad

(Violon à une corde) au début du 20eme siècle. 

Le récit est émaillé de poèmes, proverbes touareg avec toile de fond le désert et sa pénétration par les forces militaires françaises.

Maguy Vauthier a vécu au nord du Niger et de retour en France a créé un musée touareg dans les Alpes de Provence.

Christine

 

 

Et puis aussi d’autres lectures :

« Un thé au Sahara »  Paul BOWLES

« Désert » LE CLEZIO

« Segou » Maryse CONDE

« Portes de désert » Alain JOUFFROY

 

 

SOROLLA

 

 

 

 

Le 11 Avril Monique s'est proposée de nous faire découvrir l'extraordinaire œuvre de Joaquin SOROLLA Y BATISTA et de nous parler de sa vie trépidente.


Joaquín SOROLLA y BATISTA nait en 1863 à Valence. Il meurt en 1923 près de Madrid. Ses parents meurent alors qu’il a 2 ans, sa sœur et lui sont adoptés par une tante dont le mari est serrurier. Sorolla l’aidera souvent à l’atelier.

Son parcours scolaire révèle un don certain pour le dessin. On l’inscrit à l’âge de 15 ans à « l’école du soir des Beaux Arts » de Valence. Il y apprend la sculpture avec le renommé Capuz. Là il fait aussi connaissance du peintre Gonzalo Salva Simbor qui l’initie à la peinture à l’extérieur (les tubes de couleur existent depuis peu).


  1. A l’exposition régionale de Valence il remporte une médaille pour le tableau : « Patio del Instituto ». Il établit son atelier chez le photographe réputé Antonio Garcia Peris qui deviendra son beau-père.

  2. Premier séjour à Madrid où il copiera les tableaux de Velasquez qui va fortement l’influencer, et de Goya qui l’impressionne par son côté sombre.


Il acquiert une bourse pour Rome où il fait connaissance des peintres de la Renaissance : Boticelli, Girotto, Rafael, Bellini et d’un banquier, avec lequel il part à Paris puis Pise, Florence, Venise.

Il rentre à Valence et à 25 ans épouse Clotilde (la fille du photographe) qui sera sa femme, sa compagne, la mère de ses 3 enfants et sa muse.

Le couple emménage à Assise et l’année suivante, part à Madrid pour s’y installer définitivement.

Des voyages incessants : Berlin, Munich, Madrid, Paris, Chicago lui réservent des médailles.

1895 Il reçoit la médaille d’or au salon des Artistes Français de Paris. L’état français achète le tableau « Retour de la pêche ».

Se succèdent des voyages à Berlin et Valparaíso où il décore le manoir d’un diplomate

Á nouveau Suède, Norvège, Munich et Venise, il réside souvent à Paris.

On lui attribue la prestigieuse « Grand-Croix de chevalier d’Isabelle la Catholique ».


1900 A l’Exposition Universelle de Paris, il reçoit le grand prix et le titre honorifique à Valence « d’enfant privilégié et méritoire de la ville ».

Lors de cette exposition, il fait la connaissance de : Boldini, Marquès, Durán, Benjamin Constant, Jérôme et Sargent dont il devient l’ami et avec qui il correspondra en Français.


L’année suivante autres lieux, autres titres :

Chevalier d’honneur / France.

Membre correspondant de l’Académie Française des Beaux Arts.

Puis Venise, Piltsburg, Paris, Londres où il voit la « Venus au miroir » de Velasquez, Belgique, Pays-Bas : Rembrandt, Frans Hals, puis Lisbonne enfin Berlin qui acquiert le tableau : « Famille de pêcheurs ».
Retour à Madrid pour l’achat d’un terrain où sera sa maison.

1906 : Première exposition personnelle en France, galerie Georges Petit qui deviendra « Bernheim Junior ». Il offre à la France le tableau :

« La préparation des raisins secs » qui est au musée d’Orsay.


 

 

 

 

 

A Biarritz avec sa famille, il peint les femmes sur la plage « Sous la tente », 

 

 

 

 

 « Promenade au bord de la mer ».


 

 

 

 

 

 

Berlin, Dusseldorf, Cologne. L’exposition à Londres de 278 œuvres, le fait repérer pour une offre des Etats-Unis. A New-York, il expose 356 œuvres qui seront visitées par 60 000 personnes. A Washington il peint le Président des Etats-Unis : Howard Taft.

New York lui propose un contrat de 150 000$. Il aura 5 ans pour réaliser les 14 panneaux :« Visions d’Espagne ». 

 

 Ce travail retrace la vie dans l’Espagne de la fin du XIX° siècle.

Rome, Amsterdam, Paris où il rencontre Rodin ; Brighton, Londres, Rochester.


1915 Le début des hostilités en Europe marque un arrêt dans ses voyages. Il n’ira plus alors qu’en France : Biarritz ou en Espagne notamment en Andalousie.

Il travaille aux Visions d’Espagne, enseigne à l’Académie des Beaux Arts de Madrid, se passionne pour les jardins : la série de ceux d’Andalousie au milieu des monuments célèbres, les serres autour de sa maison.

1920 « Jardin de la maison »

1916 « Détails du jardin »

1917 « Patio de la casa Sorolla »

1910 « Fuente de la Mezquita »

1918 « Alberca del Alcazar »


 

 

 

Une attaque d’hémiplégie met fin à son œuvre.

Il meurt chez sa fille près de Madrid. Clotilde, elle, meurt 6 ans plus tard.


Les thèmes de ses toiles :

Celui qu’on appelle « le peintre de la lumière » ou « l’impressionniste espagnol » a peint peu de sujets religieux

 « Une religieuse » 1893

« L’ex-voto »

« La communion de Margarita »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les tableaux, peints en intérieur ont des tons sombres, une facture très classique comme :

  •  « Otra Margarita »


  •  « La traite des blanches » où les femmes sont des victimes







 

Viennent ensuite des portraits, commandés par la bourgeoisie qui va bénéficier de la révolution industrielle. Femmes élégantes, dont sa femme

 « Clotilde dans le jardin de la Granja »

« Clotilde assise sur un sofa »


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Portraits d’écrivains célèbres : Azorin, Pio Bajora, Ibañez, Echegaray

Dans de nombreux tableaux ont remarque l’influence de Velasquez :


« Maria avec chapeau »

« Elena au chapeau »

« Maria Clotilde assise


 

 

 

 

Les scènes typiques d’Espagne :

« Transportant le raisin »

« Retour de la pêche »


« Ramassant les filets »

 « Bœufs dans la mer »

On remarque que la terre, les animaux et les paysans sont traités par grande touche, les traits sont épais, les contours imprécis, la matière est dense.


 

 

 

 

 Les thèmes les plus fréquents tournent autour de la mer, des pêcheurs et de leurs bateaux, des enfants dans la mer et des plaisirs du bain.

  • « Barques sur la plage de Valence »

  • « Etudes de la houle »

  • « Journée grise sur la plage »


  •  « Enfants sur la plage »

  • « Enfants courant sur la plage »

  • « Avant le bain »

  • « Bain sur la plage ».

     

     

  • Dans ces tableaux, on s’approche de l’impressionnisme avec le soleil, les tâches, la lumière et ses miroitements 

    « Etude pour Triste héritage »  

     

  • Parfois Sorolla floute les corps « Nageurs », ne gardant que l’impression, la précision disparait « Maria sur la plage de Biarritz », pour n’être plus que tâches :

  • « Elena et Suzana »

  • « Elena sur le rivage 

  •  

     

    Pourtant, en 1910, quand il peint femme et fille, il redevient plus précis :

  • « Promenade le long de la mer » 1909

Pour terminer : mon coup de cœur

«  La mère » 1895




Monique

 

 

Monique nous parlera de Frederico Garcia Lorca 

le mardi 16 mai




 

 

Le Dimanche au Musée

 

 

Le 2 avril, sous la houlette d'Ingrid, 6 adhérentes ont profité de la gratuité de certains musées le premier dimanche du mois, pour aller à la rencontre de Matisse à l'orangerie.

 

Un merveilleux tour du monde aux côtés du plus grand maître de la couleur ! De ses odalisques alanguies

à ses paysages de Polynésie française en passant par ses nus féminins renversés et ses jardins d’hiver, l’exposition aborde l’œuvre d’Henri Matisse à l’aube d’une nouvelle ère, celle des années 30.

Une décennie de rupture durant laquelle l’artiste, de retour des États-Unis et de Tahiti, pousse à son paroxysme sa réflexion sur le corps des femmes, le décor, la synthèse et la monumentalité. Un renouveau artistique encouragé par la revue Cahiers d’art, porte-voix du modernisme esthétique européen, qui replace le peintre fauve au cœur des débats artistiques de son temps aux côtés de Marcel Duchamp, Kandinsky ou Mondrian.


 
 
 
Quelques unes sont allées profiter de l'exposition
Thomas Demand au Jeu de Paume