SOROLLA

 

 

 

 

Le 11 Avril Monique s'est proposée de nous faire découvrir l'extraordinaire œuvre de Joaquin SOROLLA Y BATISTA et de nous parler de sa vie trépidente.


Joaquín SOROLLA y BATISTA nait en 1863 à Valence. Il meurt en 1923 près de Madrid. Ses parents meurent alors qu’il a 2 ans, sa sœur et lui sont adoptés par une tante dont le mari est serrurier. Sorolla l’aidera souvent à l’atelier.

Son parcours scolaire révèle un don certain pour le dessin. On l’inscrit à l’âge de 15 ans à « l’école du soir des Beaux Arts » de Valence. Il y apprend la sculpture avec le renommé Capuz. Là il fait aussi connaissance du peintre Gonzalo Salva Simbor qui l’initie à la peinture à l’extérieur (les tubes de couleur existent depuis peu).


  1. A l’exposition régionale de Valence il remporte une médaille pour le tableau : « Patio del Instituto ». Il établit son atelier chez le photographe réputé Antonio Garcia Peris qui deviendra son beau-père.

  2. Premier séjour à Madrid où il copiera les tableaux de Velasquez qui va fortement l’influencer, et de Goya qui l’impressionne par son côté sombre.


Il acquiert une bourse pour Rome où il fait connaissance des peintres de la Renaissance : Boticelli, Girotto, Rafael, Bellini et d’un banquier, avec lequel il part à Paris puis Pise, Florence, Venise.

Il rentre à Valence et à 25 ans épouse Clotilde (la fille du photographe) qui sera sa femme, sa compagne, la mère de ses 3 enfants et sa muse.

Le couple emménage à Assise et l’année suivante, part à Madrid pour s’y installer définitivement.

Des voyages incessants : Berlin, Munich, Madrid, Paris, Chicago lui réservent des médailles.

1895 Il reçoit la médaille d’or au salon des Artistes Français de Paris. L’état français achète le tableau « Retour de la pêche ».

Se succèdent des voyages à Berlin et Valparaíso où il décore le manoir d’un diplomate

Á nouveau Suède, Norvège, Munich et Venise, il réside souvent à Paris.

On lui attribue la prestigieuse « Grand-Croix de chevalier d’Isabelle la Catholique ».


1900 A l’Exposition Universelle de Paris, il reçoit le grand prix et le titre honorifique à Valence « d’enfant privilégié et méritoire de la ville ».

Lors de cette exposition, il fait la connaissance de : Boldini, Marquès, Durán, Benjamin Constant, Jérôme et Sargent dont il devient l’ami et avec qui il correspondra en Français.


L’année suivante autres lieux, autres titres :

Chevalier d’honneur / France.

Membre correspondant de l’Académie Française des Beaux Arts.

Puis Venise, Piltsburg, Paris, Londres où il voit la « Venus au miroir » de Velasquez, Belgique, Pays-Bas : Rembrandt, Frans Hals, puis Lisbonne enfin Berlin qui acquiert le tableau : « Famille de pêcheurs ».
Retour à Madrid pour l’achat d’un terrain où sera sa maison.

1906 : Première exposition personnelle en France, galerie Georges Petit qui deviendra « Bernheim Junior ». Il offre à la France le tableau :

« La préparation des raisins secs » qui est au musée d’Orsay.


 

 

 

 

 

A Biarritz avec sa famille, il peint les femmes sur la plage « Sous la tente », 

 

 

 

 

 « Promenade au bord de la mer ».


 

 

 

 

 

 

Berlin, Dusseldorf, Cologne. L’exposition à Londres de 278 œuvres, le fait repérer pour une offre des Etats-Unis. A New-York, il expose 356 œuvres qui seront visitées par 60 000 personnes. A Washington il peint le Président des Etats-Unis : Howard Taft.

New York lui propose un contrat de 150 000$. Il aura 5 ans pour réaliser les 14 panneaux :« Visions d’Espagne ». 

 

 Ce travail retrace la vie dans l’Espagne de la fin du XIX° siècle.

Rome, Amsterdam, Paris où il rencontre Rodin ; Brighton, Londres, Rochester.


1915 Le début des hostilités en Europe marque un arrêt dans ses voyages. Il n’ira plus alors qu’en France : Biarritz ou en Espagne notamment en Andalousie.

Il travaille aux Visions d’Espagne, enseigne à l’Académie des Beaux Arts de Madrid, se passionne pour les jardins : la série de ceux d’Andalousie au milieu des monuments célèbres, les serres autour de sa maison.

1920 « Jardin de la maison »

1916 « Détails du jardin »

1917 « Patio de la casa Sorolla »

1910 « Fuente de la Mezquita »

1918 « Alberca del Alcazar »


 

 

 

Une attaque d’hémiplégie met fin à son œuvre.

Il meurt chez sa fille près de Madrid. Clotilde, elle, meurt 6 ans plus tard.


Les thèmes de ses toiles :

Celui qu’on appelle « le peintre de la lumière » ou « l’impressionniste espagnol » a peint peu de sujets religieux

 « Une religieuse » 1893

« L’ex-voto »

« La communion de Margarita »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les tableaux, peints en intérieur ont des tons sombres, une facture très classique comme :

  •  « Otra Margarita »


  •  « La traite des blanches » où les femmes sont des victimes







 

Viennent ensuite des portraits, commandés par la bourgeoisie qui va bénéficier de la révolution industrielle. Femmes élégantes, dont sa femme

 « Clotilde dans le jardin de la Granja »

« Clotilde assise sur un sofa »


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Portraits d’écrivains célèbres : Azorin, Pio Bajora, Ibañez, Echegaray

Dans de nombreux tableaux ont remarque l’influence de Velasquez :


« Maria avec chapeau »

« Elena au chapeau »

« Maria Clotilde assise


 

 

 

 

Les scènes typiques d’Espagne :

« Transportant le raisin »

« Retour de la pêche »


« Ramassant les filets »

 « Bœufs dans la mer »

On remarque que la terre, les animaux et les paysans sont traités par grande touche, les traits sont épais, les contours imprécis, la matière est dense.


 

 

 

 

 Les thèmes les plus fréquents tournent autour de la mer, des pêcheurs et de leurs bateaux, des enfants dans la mer et des plaisirs du bain.

  • « Barques sur la plage de Valence »

  • « Etudes de la houle »

  • « Journée grise sur la plage »


  •  « Enfants sur la plage »

  • « Enfants courant sur la plage »

  • « Avant le bain »

  • « Bain sur la plage ».

     

     

  • Dans ces tableaux, on s’approche de l’impressionnisme avec le soleil, les tâches, la lumière et ses miroitements 

    « Etude pour Triste héritage »  

     

  • Parfois Sorolla floute les corps « Nageurs », ne gardant que l’impression, la précision disparait « Maria sur la plage de Biarritz », pour n’être plus que tâches :

  • « Elena et Suzana »

  • « Elena sur le rivage 

  •  

     

    Pourtant, en 1910, quand il peint femme et fille, il redevient plus précis :

  • « Promenade le long de la mer » 1909

Pour terminer : mon coup de cœur

«  La mère » 1895




Monique

 

 

Monique nous parlera de Frederico Garcia Lorca 

le mardi 16 mai




 

 

Le Dimanche au Musée

 

 

Le 2 avril, sous la houlette d'Ingrid, 6 adhérentes ont profité de la gratuité de certains musées le premier dimanche du mois, pour aller à la rencontre de Matisse à l'orangerie.

 

Un merveilleux tour du monde aux côtés du plus grand maître de la couleur ! De ses odalisques alanguies

à ses paysages de Polynésie française en passant par ses nus féminins renversés et ses jardins d’hiver, l’exposition aborde l’œuvre d’Henri Matisse à l’aube d’une nouvelle ère, celle des années 30.

Une décennie de rupture durant laquelle l’artiste, de retour des États-Unis et de Tahiti, pousse à son paroxysme sa réflexion sur le corps des femmes, le décor, la synthèse et la monumentalité. Un renouveau artistique encouragé par la revue Cahiers d’art, porte-voix du modernisme esthétique européen, qui replace le peintre fauve au cœur des débats artistiques de son temps aux côtés de Marcel Duchamp, Kandinsky ou Mondrian.


 
 
 
Quelques unes sont allées profiter de l'exposition
Thomas Demand au Jeu de Paume

Lectures de Mars

 


AUTOUR DES FEMMES

 

« Cher connard » de Virginie Despentes

C'est un roman épistolaire qui aborde des thèmes d'actualité.
Il évoque des problèmes d' addiction ( drogue, alcool, réseaux sociaux) avec beaucoup de pertinence.
Il est aussi question de harcèlement sexuel.
C'est drôle et irrévérencieux, mais passé la moitié du livre, j'ai un peu décroché.

Hélène

 

« Les graciées » de KIRAN MILLWOOD HARGRAVE

Auteure britannique, dramaturge, romancière, poétesse.

Roman à partir d'un fait historique du 17ème siècle qui se passe dans une île de l'extrême nord de la Norvège. Des femmes, veuves de marins morts en mer, décident de prendre leur destin en main. Cela bien sûr n'est guère du goût du roi de Norvège, adepte d'un luthéranisme strict qui décide d'envoyer sur l'île un délégué très dévot pour ramener les femmes dans le droit chemin. Une belle amitié entre la femme du délégué et une des femmes de l'île. Terrible chasse aux sorcières notamment envers les laponnes qui ne fréquentent pas l'église. Beaucoup de rebondissements, des descriptions de la  vie sur l'île à cette époque. Roman qui se lit facilement et bien détendant, malgré quelques passages assez rudes, grâce à une certaine poésie que l'auteure a mise dans son récit. Des personnages bien cernés.

Claude

 

 

"Il s'agissait d'illustrer ce mois-ci " la journée du Droit des Femmes "par une œuvre littéraire .

Comment ne pas penser en 2022-23 aux femmes iraniennes ?

Il s'agit donc du premier roman d'une écrivaine iranienne  Négar DJAVADI  paru en 2016 « Désorientale »

Négar DJAVADI poursuit ses études au lycée français à Téhéran ; sa famille fait partie des opposants au régime du Shah puis de l'Ayatollah Khomeiny

Toute la famille fuit l'Iran lors de la Révolution islamique .Négar a 11 ans et se souviendra de la fuite à travers les montagnes enneigées du Kurdistan

"Désorientale " est écrit à la 1ère personne, c'est l'histoire de Kimia , iranienne exilée à Paris et celle de sa famille ...récit en partie autobiographique

Kimia et sa volonté de lutter pour sa liberté.

Saga familiale des trois dernières générations de la famille Sadr, bourgeois intellectuels, certains opposants aux régimes successifs Shah, Ayatollah ; ce roman foisonnant nous rappelle l'Iran de cette période et nous aide à comprendre l'implication du Monde Occidental !

"Désorientale" donne vie à Kimia, différente dès sa naissance, née le jour de la mort de sa grand-mère ; suivent les portraits de ces femmes de la famille, sœurs, mères, grand mères et leurs luttes contre l'oppression masculine pères, frères, politiciens.

"Désorientale" ( Dés-Orientale) c'est le regard sur l'exil qui peut être : quitter un pays, quitter sa famille, quitter la société dans laquelle on a vécu ; ce peut être aussi chercher la liberté, liberté de fuir, d'aimer d'écrire, de parler, de penser ; liberté d'être différente : "opposition, révolte, indignation !

L'exclusion comme nouvel exil... la tolérance comme lieu d'accueil

Kimia après beaucoup d'errances a voulu chasser le passé ; c'est dans la salle d'attente de l'Hôpital Cochin que ses pensées défilent, que surgit son identité, culturelle, sexuelle sociale ! Et c'est dans la salle d'attente que le roman commence et se poursuit avec de nombreux aller retours. "

Christiane

 

 

« Le peuple des femmes »

Fabienne BRUGERE et GUILLAUME LE BLANC

 Il s’agit d’un tour d’horizon des spécificités des mouvements féministes dans le monde.

 Un fil conducteur : donner une voix aux invisibles

« Quelques petites vignettes »

 Plus un sujet est subalterne, plus il est invisible.
Tout en bas de l’invisibilité ; femme, noire, de classe pauvre.

Les poèmes, les chants disent l’intime et doivent rester cachés, ils organisent la résistance en organisant une séparation avec les dominants pour que s’organise le « contre-monde des dominés ».

L’espace public est un espace masculin qui est à conquérir par les femmes. Tous ces collages faits sur les murs par les femmes redonnent un nom, une voix aux invisibles qui ont été anéanties, gommées. Les collages sont devenus une composante de l’espace urbain ; Un mur du souvenir. Un mémorial dans l’espace public.

Les féminicides : chaque crime qui semble isolé participe d’une violence systémique faite aux femmes. Leurs corps appartiendraient aux hommes. Ils considèrent la femme comme leur propriété. Le viol est même une arme de guerre. Des femmes ont du instituer de force des tribunaux pour rendre ces crimes visibles.

Des cités séparées, des cités refuges s’organisent sur différents continents

Ce sont des lieux d’hospitalité pour les réfugiés, des lieux où se cacher des hommes.

Les femmes y vivent ensemble pour ne plus supporter la domination des hommes. Un village au Kenya est né d’une dizaine de femmes en réponse aux viols des soldats britanniques et qui a amené leur répudiation par leurs maris.

De nouveaux modes de vie y sont inventés, plus sobres, partage du pouvoir, décisions prise après débats par la totalité des femmes.

Toutes ces cités des femmes sont des réponses aux problèmes de sexisme, de polygamie, de mariages forcés, de viols, d’assassinats.

Ces cités sont le plus souvent des éco-cités : le soin de la nature y est fondamental. Dans les cités séparées, les femmes développent une vie plus sobre en harmonie avec la nature. Violences sur les femmes // violences sur la nature, ce ne sont pas des territoires à conquérir.

Ce sont des cités égalitaires mais qui cessent de l’être dès lors qu’elles deviennent mixtes.

En Argentine : le mouvement « ni una menos » manifestations tous les 3 juins contre les féminicides et pour dire toutes les violences, insultes, obligations vestimentaires, restrictions des libertés, impositions des tâches domestiques, inégalités des rémunérations, violences physiques, contrôle de la reproduction, imposition du silence.

Le danger d’être femme est redoublé par le risque de s’exposer en tant que femmes en prenant la voix contre les hommes.

« Féminisme d’en bas » Le mouvement d’émancipation des femmes ne doit pas s’effacer derrière ceux qui revendiquent la lutte des classes.

Les solidarités sont à créer dans le féminisme à venir :

- Solidarité des femmes à l’égard des femmes.

- Solidarité des hommes à l’égard des femmes.

- Solidarité des riches à l’égard des pauvres Solidarité des pauvres à l’égard des pauvres.

Il faut réactualiser la sororité.

Toujours en Argentine, les « foulards verts » pour le droit à l’avortement

L’image du « propriétaire du corps de la femme » reste trop souvent en particulier dans les pays du sud, masculin.

Dans le monde entier : #me too

Cette parole forme à elle seule le tour du monde par les réseaux sociaux

Géographie politique des couleurs (géographie de la colère) en Amérique latine :

Les foulards blancs de la place de Mai en Argentine

Le foulard vert pour le droit à l’avortement

Le chiffon rouge d’un droit à une vie décente

 

Encore bien d’autres lectures non parvenues à ce jour.

 

Prochaines lectures :

lundi 17 Avril : thème "le désert"

lundi 22 mai : une lecture unique : "Sido" Colette et chacune pourra présenter un livre de son choix 

de 19h à 20h30

à la maison de quartier 210 av. Jean Lolive 


Un jeudi à la Butinerie

 


 

 

Une équipe de Méli-mélo est allée à la Butinerie
pour cuisiner puis partager le repas.

Maison du bien vivre alimentaire 

209 avenue Jean Lolive

 Pour réaliser ces recettes, nous étions magnifiquement guidés par Marie.

Ce fut un moment fort sympathique et nous ne pouvons que vous recommander de vous rendre à votre tour à cette cuisine participative. Vous pouvez, soit y prendre un repas (la participation est libre, le prix recommandé est de 12€), soit y aller dès le matin pour contribuer à la préparation du repas.



Ce 23 mars, au menu :

En entrée : petits choux farcis

En plat :  hachis parmentier végétarien

En dessert : crumble de pommes et fèves de Tonka

Les plats se réalisent essentiellement à partir des « invendus » de la biocoop et du Marché Sur l’Eau.

 

Nous vous livrons les recettes du jour !!! que vous pourrez bien entendu aménager à votre goût et selon vos ingrédients disponibles.

 


Petits Choux farcis

Des feuilles de chou vert

Pour la farce :

Betteraves, fenouil, radis, navets, les petites feuilles de chou, oignon, ail, noix,

Gingembre râpé, zestes de citrons verts, persil, coriandre en poudre, curcuma, sel, poivre, poudre de piment doux

Faire blanchir les feuilles de chou puis les égoutter

Passer tous les ingrédients de la farce au mixer puis mélanger avec un œuf battu


Mettre un peu de farce dans une feuille de chou que vous plierez pour faire un paquet

Poser dans un plat dans lequel vous aurez mis un peu d’huile d’olive et de sauce de soja

Mettre au four à 180°, 30 minutes

 

Accompagner d’une petite sauce :

Battre ensemble : huile d’olive, huile de Sésame, sauce de soja gingembre râpé, persil coupé très fin, jus de citrons verts.

 


Hachis parmentier végétarien

Réaliser une purée de pommes de terre et céleri rave y ajouter de l’huile d’olive parfumée à l’ail, du lait d’avoine, du sel et du poivre.

Dans une poêle faire revenir les poireaux coupés en morceaux, de l’oignon et de l’ail. Y ajouter des lentilles corail (30 à 60g par personne). Cuire avec la même quantité d’eau que de lentilles. Ajouter de la sauce de soja et du thym citronné.
Disposer dans un plat, une couche de purée puis une couche du mélange poireaux/lentilles.

Mettre au four à 180° 30 à 45 minutes.

 

 

Crumble de pommes et fèves de Tonka


Éplucher et couper les pommes en tranches épaisses et les mettre au fond d’un plat.

Faire une pâte à crumble : malaxer beurre, farine et sucre pour faire une pâte sableuse.

Ajouter un peu de fève de Tonka, Un peu de cacao amer et des amandes concassée.

Mettre au four à 180° pour 20 minutes environ.




A votre tour de vous rendre à la Butinerie et d’y exercer vos talents de cuisinier(e) sous l’œil avisé et bienveillant de Marie.


ASSEMBLEE GENERALE 2023

Assemblée Générale de Méli-Mélo

Le 13 Mars 2023




A l'ordre du jour :

1 – Présentation du Rapport moral 2022

2 – Présentation du Rapport financier 2022

3 – Projet pour l'année 2023

4 _ Candidatures au Conseil d’Administration

5 – Questions diverses


Présents : 29

Pouvoirs :9


BILAN MORAL 2022


Les points forts de l'association, au retour de l'épisode covid restent les activités de lecture, et d'écriture qui ont continué au rythme de 1/mois et les balado-visites.


Pour la lecture : échanges libres autour de nos lectures. Un thème est parfois proposé. Cette année : le train, les auteurs espagnols, le vent, les femmes, les auteurs russes, "la bâtarde d'Istanbul" et bien sûr les livres que nous souhaitons librement partager.


Les ateliers d'écriture (3 groupes jusqu'en juin et 2 depuis le mois de Septembre) Le plus souvent, nos animatrices font des propositions uniques. L'un des groupes (plus ancien) a travaillé l'écriture collective autour d'un "roman" : biographie imaginaire d'un personnage.


L'activité "balado visite a retrouvé une belle régularité sous l'impulsion d’Ingrid. Elle nous a entraînés :

* Autour des bijoux : les bijoux Van Cleef et Arpel - la place Vendôme, les palaces et enfin le délicieux chocolat savouré chez Lindt.

* Aux Beaux-arts de Paris l'exposition sublime de la Maison Chaumet : découverte d'un parcours botanique riche de 400 œuvres d'art.

* Au Centre culturel coréen : la fête des lanternes. Puis balade dans les jardins des champs Elysées et hôtel de la Marine.

* Visite des archives et déambulation rue des Francs Bourgeois

* Au collège des Bernardins, visite de l’exposition Notre-Dame de Paris puis visite de l'ile Saint Louis.

* A la Maison de Victor Hugo l'exposition regards.


En fin d'année il est devenu traditionnel à Méli-mélo, de proposer une visite guidée au choix. La participation demandée est alors de 5€. Nous avons proposé :

- GOLD Les ors d'Yves Saint Laurent au musée Yves Saint Laurent -

- Les Invalides secrets à l'Hôtel National des Invalides -

- Le festival du merveilleux au musée des Arts Forains


Le projet avec l'association du ciné 104 Pantin n’a pu se concrétiser. Nous continuons à relayer leurs informations auprès de nos adhérents.


Christine a proposé une journée « formation conte » qui a été fort appréciée des 6 participantes.


Une séance de "papotages culturel" a été proposée dans l’objectif d'échanges autour de films, expositions, théâtre etc…


La fête des livres organisée le 18 juin a du être annulée au dernier moment pour raison de canicule. Celle de décembre n’a reçu qu’une famille.


Certaines activités se sont arrêtées : théâtre – culture espagnole.

D’autres sont suspendues comme le vide armoire ou la cuisine et le cinéma.


N’oubliez pas de consulter régulièrement le site que nous essayons de tenir à jour.



Je voudrais remercier :

L’engagement de Nicole qui fait toujours aussi fidèlement et efficacement son travail de trésorière sans oublier l’organisation de nos « visites exceptionnelles »

Celui de Claude, toujours réactive pour les informations à vous transmettre et qu’elle nous envoie avec sa délicatesse et son humour habituels.

Merci à Ingrid qui a redonné vie à nos balado-visites.

Merci à tous les membres du Conseil d’Administration qui sont force de propositions dans des rencontres toujours riches.

Merci aussi à la maison de quartier, à l’antenne jeunesse, à la maison des associations et à la mairie qui nous subventionne chaque année.



Lecture

Ecriture

culture espagnole

balado visites

cinéma

Papotages

Visites

Formation contes










TOTAL

55

118

4

56

45

5

34

6

nombre de séances

8

23

1

6

7

1

3

1

Moyenne

7

5

4

9

7

5

11

6



Bilan financier 2022


Nous étions 60 adhérents en 2022


Les recettes sont les cotisations (600€) et la subvention de la mairie (300€) que nous remercions bien vivement à cette occasion


Compte tenu que nous ne trouvons pas de lieu idéal adapté pour le vide armoire, qui apportait malgré tout, une rentrée d’argent à l’association, nous avons demandé ces derniers mois une petite participation financière d’1€ aux adhérent(e)s lors des balados visites et l’atelier lecture. Nous avons d’ailleurs décidé d’arrêter ces participations.

Les dépenses principales pour l’année 2022 sont : l'assurance MAIF (117,57€), l’achat de timbres poste (13,92€), le plaisir des livres (32,14€), le téléphone (24 €), les frais de tenue de compte du Crédit Agricole (45€) que nous avons fermé et l’ouverture d’un compte bancaire pour l’association au Crédit Mutuel (20€)

Nous avons également ouvert un livret épargne au Crédit Mutuel (2006,68 €)


Les dépenses pour les visites de fin d’année  : la visite de l’or des ors d’YSL, les Invalides secrètes et le musée des Arts Forains sont atténuées par la participation de 5€ par adhérent(e) optant pour la 1ère visite et (prix coutant : 17€ et 18€ pour les visites supplémentaires)

Je vous remercie pour votre confiance.


RECETTES :

60 Adhérents 600.00 €

Subvention mairie 300,00 €

Baladovisites 55,00 €

Atelier lecture 35,00 €

Sorties fin d’année 273,00 €

Soit un total de 1263 €


DEPENSES :

Achats boissons Assemblée Générale2021 7.70 €

Plaisir des livres (flyers) 32,14 €

Timbres poste 13,92 €

Téléphone 24,00 €

Achat cartouches encre/carnets de reçus 33,00 €

MAIF 117,57€

Frais du Crédit Agricole (8 mois) 45.00 €

Ouverture compte crédit mutuel 20,00 €

Cultival 10 places visite ; l’or des ors YSL 275.00 €

Cultival 15 places visite  Invalides secrètes 340.00 €

Musée des arts forains 8 places 144.00 €

Soit un total de 1052,33 €



Le bilan moral et le bilan financier sont adoptés à l’unanimité



Conseil d’Administration

Dans la convocation, nous vous avons parlé de notre Conseil d’Administration qu’il faudrait consolider. Nous n’avons eu malheureusement aucun retour. Méli mélo existe maintenant depuis plus de 6 ans et si nous voulons garder sa vitalité, il est indispensable que de nouvelles personnes puissent s’impliquer dans le fonctionnement de notre association.




Les projets 2023


Lecture – écriture –continueront au rythme d’1 fois/mois

Papotages culturels : environ toutes les 6 semaines


Cuisine : Plusieurs hypothèses à réfléchir :

- Le Point Commun : Les 2 cuisines sont réservées à l’usage des familles en grandes difficultés, cela ne sera pas possible pour nous.

- La Bûtinerie : Nous pourrions, dans le cadre de la cuisine participative de la butinerie, préparer un repas (végétarien) un jeudi par mois, en collaboration avec Marie (responsable de la cuisine) .Un essai avec quelques adhérent(e)s le 23 mars pour voir s'il est possible de proposer ce genre d'activité, bien sûr différent de l'ancien projet. 6 personnes pour tester le 23 mars :

- Réinterroger la maison de quartier des Pommiers : possible seulement le mercredi. Revoir avec Ludovic si possible aussi un autre jour.


Autour des livres :

- Nous pourrions animer, au Point Commun rue du 11 novembre, un espace lecture un samedi par mois. Pour pouvoir tenir une régularité, cela dépend du nombre de personnes désireuses de participer à ce projet il serait alors souhaitable que la structure s'occupe de la demande de prêt de  livres par la bibliothèque.

- La Crèche des Berges recherche bénévoles pour lectures aux tous petits. Intéressées : Monique Amiaud, Ingrid, Mathilde.

- Tiers lieu à la Seigneurie, jardin partagé : seraient partantes : Monique Amiaud, Paule, Mathilde.

En conclusion : sont retenus 2 projets :

la participation ponctuelle au projet de la crèche des berges, mi avril « le livre et l’enfant » 3 adhérentes se sont engagées à aller lire des livres aux enfants.

Une participation régulière au projet du jardin partagé de la Seigneurie. Ce projet pourrait s’articuler autour de lectures de poèmes.


Cinéma

Pas suffisamment de participation aux dernières séances proposées malgré l’intérêt du partage au Vertigo après la séance


Formation contes :

Christine propose, en septembre ou octobre de reprendre la formation. Celle-ci s’adressera aussi bien aux participantes de la première séance qu’à de nouvelles venues. 4 adhérentes se sont dites intéressées.


Balado-visites :

Ingrid continue des propositions régulières

Christine Fleuret propose, pour le mois de juin une promenade historique à Belleville.


Les visites exceptionnelles proposées par Méli-mélo reprennent.

L’exposition immersive sur Mucha sera le 14 Avril.

Une autre est envisagée en juin ou juillet : « Ramsès » à la halle de la Villette


Culture hispanique :

Monique Amiaud va reprendre chez elle des exposés sur la civilisation espagnole.


Randos:

Véronique propose d’organiser une rando.


L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 20h30.

Les adhérent(e)s se retrouvent autour d’un buffet alimenté par chacun(e), boisson offerte par l’association.